Jean-Jacques Vanier dans L'Envol du pingouin

GENRE DU SPECTACLE :

SEUL EN SCENE

Durée : 1h30

de Jean-Jacques Vanier et François Rollin

mise en scène de François Rollin


La 1000 ème de ce spectacle-culte a eu lieu à l’Olympia et devait être la dernière... Et puis Jean-Jacques Vanier a accepté de faire la tournée des 20 ans de l’envol du Pingouin !

Un conte philosophique absurde et drolatique de Jean-Jacques Vanier et François Rollin


Vanier se reconnait bien dans le pingouin. Eternel angoissé, il s’excuse d’être né dans un monde ou le moindre cours de danse se transforme en enfer, en piste d’humiliation. Tout ici est polémique, mélancolique irrésistible.


Dans la presse :

 

« Ils ne sont pas nombreux les spectacles d'humour qui résistent à l’épreuve du temps. Cela nécessite un univers singulier, une écriture peaufinée et une forme d'universalité dans les thèmes abordés. L’envol du pingouin en fait partie parce qu’il parle de la vie, de la difficulté de trouver sa place, d’assumer ses différences, avec une poésie, une tendresse et une force comique irrésistibles. » Sandrine Blanchard, blog Le Monde, 25 mai 2017

« Il y a du Devos, du Fernand Raynaud ou du François Morel chez cet artiste breton. La condition humaine n’est pas de tout repos. Difficile de ne pas être ému à la fin de ce one-man-show formidable. » Le Figaro Magazine

« L’Envol du pingouin est parfaitement maîtrisé. Il affiche quelques morceaux de bravoure inattendus. Il rêvera toujours des étoiles sans oublier la dureté du réel. » La Croix

« D’une originalité débridée, ce spectacle est un bijou d’intelligence et de tendresse. Il ne faut rien perdre de l’épopée délirante de ce « pôv’mec » pas très gâté. » Le Parisien

« Ce spectacle coécrit et mis en scène par l’excellent François Rollin joue sur l’absurde et le loufoque. On en redemande. » Le Point

« Jean-Jacques Vanier gagne notre empathie sans en rajouter. Son autodérision à la Keaton fait du bien à notre santé mentale d’inadaptés chroniques et c’est à juste titre qu’il s’écrie in fine : « Moi je suis pas adapté, mais je suis vivant ! » Libération


Courants d'Art Productions

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